When winter comes… In my phone…

 J’ai déserté cet espace pendant un certain temps alors que j’étais animée des meilleures intentions et projets divers. Que s’est-il passé ?

Je ne vais pas rentrer dans les détails de peur de sombrer dans un texte digne d’une tragédie grecque mais on peut dire que la vie m’a un peu malmenée ; plus exactement mes proches avec des conséquences sur moi. Je ne sais pas pourquoi pendant cette période un peu folle où les malchances s’accumulaient, j’ai pris soudain conscience que c’était contagieux. Quand je discutais avec des amis, j’avais l’impression que tout le monde se ramassait un condensé de pots pourris et pas de ceux qui sentent bons… J’avais l’impression que tout le monde était déprimé, que tout le monde allait mal.

Arrivée aux fêtes, j’avais tellement le mauvais esprit que je voulais tout simplement les passer dans mon lit, sous ma couette, à dormir. Dormir pour que cette période noire passe vite, dormir jusqu’en 2015 pour me réveiller et entamer quelque chose neuf.

Puis finalement, je me suis ravisée…enfin on m’a ravisée.

Quand ça va mal, j’aime partir. Et quand je ne peux pas partir (trop) loin, j’essaye de partir près. Je suis donc partie voir la mer. J’aime la mer. Je trouve souvent que les plages du nord sont les plus belles, les plus sauvages. Respirer l’air glacé et tout iodé vous remet du baume au cœur et vous vide l’esprit ! Il faisait froid, très froid…mais le vent glacé qui fouettait mon visage me faisait du bien, me rappelait que j’étais vivante et que rien n’est constant, que tout a une fin même nos problèmes !

Je suis rentrée ressourcée et limite joyeuse. Aujourd’hui quand j’ai à nouveau le moral dans les chaussettes, je vais me balader dans les bois. Voir les arbres, être au calme, me reconnecter avec la nature m’apportent un peu sérénité et calment mon esprit trop agité. 

Et vous vous faites quoi quand ça va mal ?

 

 

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